Anne-Charlotte, victime du tremblement de terre au Népal, raconte son rapatriement sanitaire.

Retrouvez l’histoire d’Anne-Charlotte assistée par AXA Assistance suite au tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 qui a dévasté le Népal.

Le 25 avril 2015, un séisme de magnitude 7,8 frappait durement le Népal. Le bilan faisait état de plus de 17 000 morts et des dizaines de milliers de blessés. Il s’agissait du plus puissant tremblement de terre enregistré au Népal depuis 1934. Anne-Charlotte faisait partie des victimes et raconte son rapatriement sanitaire depuis le Népal.

Cette catastrophe fut particulièrement tragique et imprévisible. Anne-Charlotte, présente au moment du drame a pu bénéficier de l’assistance rapatriement d’AXA Assistance afin d’être évacuée de l’endroit où elle se situait. Elle raconte sa terrible expérience et les contacts qu’elle a eus avec la cellule de crise mise en place par AXA Assistance pour aider et secourir les victimes dans ces circonstances exceptionnelles. La garantie assistance rapatriement et médicale permet d’évacuer un patient quand cela est nécessaire, l’envoi d’un médecin à l’étranger, le retour des autres assurés et couvre les frais de séjours supplémentaires en cas d’hospitalisation.

 

Transcription de la vidéo du rapatriement sanitaire d’Anne-Charlotte

  • Anne-Charlotte Richard

Je m’appelle Anne-Charlotte Richard, je fais partie des victimes du tremblement de terre au Népal. Le jour du séisme, j’étais dans une maison à l’étage, j’avais un ami qui était dans la pièce à côté. Tout s’est mis à trembler d’un coup, très fortement. Une partie de la maison s’est écroulée sur moi. Je me suis retrouvée avec une épaule fracturée et des douleurs dans le bas du dos. On a passé avec mon ami trois nuits dans un camp de réfugiés. On a fini par être rapatrié à Pokhara le mardi. Dès le mardi soir, j’ai eu l’assurance qui m’a appelée à la Guest House. J’ai eu des contacts anglophones et francophones qui me parlaient déjà d’un rapatriement sanitaire le vendredi.

  • Voix Off

Au moment même du tremblement de terre, nos premières pensées vont pour les populations locales car nous savons malheureusement que ce sont elles qui subissent les conséquences les plus dramatiques d’une catastrophe de cette ampleur. Notre rôle est d’anticiper et de coordonner. Premièrement anticiper un grand nombre de blessés ou de morts en activant une cellule de crise basée à Dehli en Inde et en envoyant une équipe médicale sur place pour être au plus près de nos clients. Ensuite, nous avons coordonné l’aide apportée aux clients. Les dossiers ouverts dans chaque pays étaient tous traités par la cellule de crise à Dehli où les équipes ont été renforcées. Nos équipes ont travaillé étroitement avec les autorités locales, l’armée, les ambassades, les gouvernements qui affrètent de gros porteurs pour rapatrier leurs ressortissants et surtout nos prestataires médicaux qui ont pu prendre en charge nos clients.

  • Anne-Charlotte Richard

Le Docteur Bery est venu le jeudi soir à l’hôtel où j’étais à Katmandou pour savoir ce qui s’était passé et si tout s’était bien passé pour moi et quelles étaient les suites. Il m’a laissé sa carte au cas où j’avais besoin de quoique ce soit et qu’il ne fallait pas hésiter à l’appeler.

  • Docteur Bery – Docteur pour AXA Assistance

La situation sur place était très mauvaise. Les gens dormaient à même le sol et le moral était vraiment très bas. Nous étions comme dans une situation de guerre. Nous avons donc visité plusieurs hôpitaux afin de rencontrer nos patients, nous nous sommes rendus dans les ambassades afin d’évaluer comment nous pouvions travailler ensemble et aider, et nous avons également identifié tous les autres patients et clients AXA Assistance qui étaient sur la zone. Petit à petit, nous avons réussi à ramener tous nos clients et patients à Katmandu avec l’aide de l’armée française, l’ambassade et notre réseau. Nous avons rapatrié tous les patients dont les cas étaient les plus sérieux dans leur pays d’origine. Nous avons également rapatrié tous les patients que l’on pouvait faire voyager sur des vols commerciaux un ou deux jours après puis nous avons commencé les recherches des patients disparus.

  • Anne-Charlotte Richard

Je me suis sentie soutenue du début jusqu’à la fin. Je ne pensais pas que l’on allait m’appeler autant de fois sur une période aussi courte. L’assurance m’a proposé un suivi psychologique. Pour le moment je ne l’ai pas encore accepté parce que je n’en éprouvais pas forcément le besoin. Après peut être que dans quelques temps j’en aurai besoin et je le prendrai mais pour le moment ça va.

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